Mort de Gérard Barray, illustre visage de d’Artagnan dans Les Trois Mousquetaires

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Gérard Barray aux côtés de Mylène Demongeot dans Les trois Mousquetaires.
/ Bridgeman Images

L’acteur a incarné le mousquetaire dans une adaptation signée Bernard Borderie en 1961. Devenu une icône des films de cape et d’épée, il est décédé à l’âge de 92 ans à Marbella en Espagne.

Le film de cape et d’épée vient de perdre l’un de ses braves. Présenté comme le rival de Jean Marais ou le successeur de Gérard Philipe, Gérard Barray nous a quittés le 15 février, âgé de 92 ans à Marbella en Espagne où il s’est installé dans les années 1990. Une nouvelle annoncée par le journaliste et écrivain Henry-Jean Servat sur les réseaux sociaux.

«Le magnifique Gérard Barray fut, à 30 ans, d’Artagnan et Pardaillan, héros épatant de films français d’aventures et de cape et d’épée, années 60. Et aussi, ami de Frédéric Dard, San Antonio. Il est monté au ciel, à 92 ans, à Marbella où il résidait en famille» a-t-il écrit sur X (anciennement Twitter).

Né le 2 novembre 1931 à Toulouse, l’acteur entame une carrière au théâtre au mitan des années 1950, avant d’immortaliser le visage de d’Artagnan dans Les Trois Mousquetaires de Bernard Borderie en 1961, aux côtés de Mylène Demongeot dans le rôle de Milady de Winter. S’ensuivront Le chevalier de Pardaillan (1962) et Hardi ! Pardaillan (1964), sous la direction du même réalisateur. Devenu une icône des films de cape et d’épée, il tiendra également le rôle principal de Scaramouche, dans le film éponyme de 1963 signé Antonio Isasi-Isasmendi.

En 1966, il s’éloigne des rôles de chevaliers au grand cœur et incarne ce truculent personnage imaginé par son ami Frédéric Dard, le commissaire San Antonio dans Sale temps pour les mouches suivi de Béru et ces dames?, sous la direction de Guy Lefranc.

Sa carrière s’essouffle en même temps que le succès des films de cape et d’épée. Après un rôle majeur dans Le Témoin d’Anne Walter (1969), Gérard Barray s’éloigne du grand écran. Il comptera néanmoins quelques apparitions dans des films tels que Le cinéma de papa (1970) de Claude Berri, Pourquoi ? d’Anouk Bernard (1977) ou Galindez de Gerardo Herrero en 2003, date marquant son dernier rôle au cinéma.


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