Le métro parisien ne s’arrêtera plus en cas de malaise voyageur

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La présidente d’Île-de-France Mobilités Valérie Pécresse a présenté plusieurs mesures pour améliorer la régularité des transports, dont un nouveau protocole de prise en charge des victimes de malaise dans les rames.

Les lignes du métro de Paris ne seront plus interrompues lorsqu’un passager fait un malaise à bord. La présidente (LR) de la région francilienne et d’Île-de-France Mobilités Valérie Pécresse a annoncé au micro de BFM Business ce mardi 27 février qu’un nouveau «protocole Samu» pour les malaises voyageurs avait été validé. Une mesure destinée à réduire les incidents de trafic qui ont explosé ces derniers mois dans les transports de la capitale et détériorent la régularité des lignes, déjà mise à mal par une pénurie de conducteurs.

Évoquant une «doctrine absurde» où l’on traite un voyageur ayant fait un malaise «comme s’il avait eu un choc d’accident de la route [en le mettant] en PLS dans la rame» plutôt que de «le faire sortir pour le faire respirer», elle a pointé que des villes comme Londres ou Tokyo avaient une approche différente. Désormais, la personne sera sortie de la rame et prise en charge par les secours sur le quai, pour ne pas interrompre le trafic.

Des brigades cynophiles pour les colis suspects

Les colis suspects, dont la multiplication a été pointée du doigt par le président de la RATP Jean Castex comme l’une des causes de la chute de régularité des lignes de métro, vont également être traités différemment. Eux ne seront pas sortis sur le quai pour laisser repartir la rame – «nous sommes en Vigipirate, on ne fera pas ça», a souligné Valérie Pécresse – mais des brigades cynophiles vont être déployées «pour renifler les colis pour, en un quart d’heure, dix minutes, lever le doute et pouvoir les sortir» et laisser repartir la rame. De l’intelligence artificielle va également être utilisée pour mieux repérer ces colis sur les images de vidéosurveillance.

«Nous avons eu une énorme crise dans les transports en commun», a reconnu la présidente d’IDFM, pointant la «pénurie de conducteurs» des exploitants du métro et du RER, la RATP et la SNCF. «Ils recrutent à marche forcée», a-t-elle toutefois salué, assurant avoir «bon espoir que d’ici la fin du mois de mars, les transports seront revenus à la normale». Juste à temps pour les Jeux olympiques ?


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Source du contenu: www.lefigaro.fr

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