Guillaume Tabard: «D’ici aux Jeux olympiques, le risque de la prudence excessive»

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Gabriel Attal et Emmanuel Macron lors de l’hommage rendu à Robert Badinter, le mercredi 14 février.
LUDOVIC MARIN/AFP

CONTRE-POINT – Crise agricole, élections européennes, Paris 2024… Jusqu’en août, le gouvernement va marcher sur des œufs.

Après la crise agricole, la grève des contrôleurs à la SNCF est venue rappeler à Gabriel Attal cette réalité: gouverner, ce n’est pas tant dérouler une feuille de route méticuleusement rédigée, que réagir à l’actualité et s’adapter à une réalité qui vient contrarier les plans les mieux établis. Ce qui, parfois, conduit à une prudence venant démentir les serments réformateurs. Voilà plus d’un mois que Matignon a changé d’occupant. «Il n’y aura aucun temps mort», a juré ce week-end dans Le Parisien le successeur d’Élisabeth Borne. À partir de maintenant? À vérifier.

Mais jusqu’à maintenant, que de temps perdu dont on sait, avec Barbara, qu’il «ne se rattrape plus». Durant le trop long feuilleton du remaniement, le seul temps gouvernemental disponible fut consacré à la crise agricole. Ce qui était nécessaire, mais non prévu. Or, à l’avenir d’autres crises chambouleront inévitablement «l’été de progrès sociaux» et «l’automne du travail» qu’Attal voit succéder au «printemps des urgences». À Matignon…

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Source du contenu: www.lefigaro.fr

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