Guillaume Tabard: «Gabriel Attal à l’épreuve des temps difficiles»

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Gabriel Attal lors de sa visite d’une ferme à Janvilliers, le 15 février.
Lafargue Raphael/Lafargue Raphael/ABACA

CONTRE-POINT – Devenu aussi populaire qu’Édouard Philippe avant d’entrer à Matignon, le premier ministre sait que sa fonction l’expose à l’impopularité. Raison de plus pour agir vite et fort.

Le rodage est terminé. Gabriel Attal entre dans le dur. Ce n’est cependant pas l’équation politique qui est la plus difficile à résoudre pour lui, mais l’équation économique et budgétaire.

Les perspectives sont sombres. Déjà, il fallait trouver douze milliards d’économie à l’horizon 2025 pour respecter la trajectoire des finances publiques sur laquelle s’est engagé l’exécutif. Mais, première mauvaise nouvelle, les recettes pour l’année 2023 ont été inférieures à ce qui était prévu. Et, seconde mauvaise nouvelle, la France s’apprête à revoir à la baisse ses prévisions de croissance pour 2024. Le 1,4 % annoncé est hors de portée. Ce sera plutôt légèrement au-dessus du 1 %.

Or, chaque dixième de point perdu se chiffre en centaines de millions d’euros manquant au budget. L’heure sera donc plus que jamais à la rigueur budgétaire. Les ministres sont déjà au courant. Lors du séminaire gouvernemental, le premier ministre les a prévenus qu’aucune annonce ne pourrait être faite sans l’aval de Bercy…

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Source du contenu: www.lefigaro.fr

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